Au milieu de l’hiver j’ai découvert en moi un invincible été.
Albert Camus (1913-1960)
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Les lutins ont exprimé leurs vœux pour 2012. Pour eux-mêmes et leur entourage. Mais vous constaterez que le monde et ses problèmes ne sont pas absents de leurs pensées. Pourtant le rêve qui revient le plus souvent … Chut ! Découvrez vous-mêmes …
Une noix
Qu’y a-t-il à l’intérieur d’une noix ?
Qu’est-ce qu’on y voit ?*
“L’automne, selon Aristote : le temps, pour l’homme et la nature, de cheminer ensemble, l’un et l’autre déclinent.”
La poésie de Henri de Régnier - un peu oubliée - est mélancolique et somptueuse, délicate et cousue d’or ! Parfaite pour l’automne … Sous des abords froids et distants, l’homme était d’une extrême sensibilité, mais ses vers ne sombrent pas dans le lyrisme. “… ce sont des lumières, des orfèvreries, des soies qui éclatent ou luisent, cependant qu’un chant profond assure la régularité des gestes et qu’une pensée divine pacifie les visages…” Rémy de Gourmont dans “Promenades littéraires”.
La pleine lune par la fenêtre. Son halo est captivant. Elle les contemple un moment.
Connaissez-vous le tuffeau, ce calcaire blond ou gris, friable, mêlé de quartz et de mica, originaire des coteaux des bords de Loire ? Il nous vaut en Anjou de belles et souvent lumineuses constructions : abbayes, musées, hôtels particuliers, etc.
À Béhuard, petite citée de caractère établie sur une île entre deux bras du fleuve, près des coteaux de Savennières - hum, l’excellent cépage ! - les blocs de roche extraits étaient transportés par les mariniers sur des gabarres ou de simples toues.
Un poète Suédois assez peu connu en France, vient obtenir - à quatre-vingts ans - le prix Nobel de littérature. Une consécration tardive pour un homme de plume simple et chaleureux, très apprécié dans son pays et dont le nom était régulièrement avancé depuis trente ans.
La fille de Lily lui a proposé d’emmener dans la classe la petite Gaïa - qui a maintenant six semaines - pour la présenter aux lutins. Elle a ajouté : “Tu l’avais fait toi quand j’étais en grande section, avec B. qui venait de naître !” Oh, les souvenirs et le bonheur de voir que les bonnes choses sont comme des petites graines qui germent plus tard !
L’autre après-midi, toute une troupe de lutins au jardin, vous vous souvenez ? Le premier visiteur-chapardeur que, furtivement, ils ont aperçu de loin, était un papillon. Un beau paon de jour venu s’abreuver de nectar !
Papillon aux ailes de feu
Je suis comme toi
Poussière d’étoile. *
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